Polpettes épicées aux amandes, spaghettis ©‎Fraise & Basilic

Polpettes épicées aux amandes et spaghettis

Polpettes épicées aux amandes, spaghettis ©‎Fraise & Basilic

Après les dernières publications sucrées de ces dernières semaines, j’ai pensé qu’un peu de salé ne ferait pas de mal avant d’attaquer le marathon des fêtes de fin d’année.

J’imagine que vous avez tous votre propre recette de boulettes, celle qui se transmet de génération en génération, et bien figurez-vous que, Oh drame Oh désespoir, pour ma part, personne ne m’a jamais transmis la moindre recette de boulettes. Pour une raison que j’ignore, ma mère, très bonne cuisinière au demeurant, ne m’a jamais cuisiné la moindre boulette (vous imaginez le traumatisme ? ^^).

Après plus d’une dizaine d’année de psychothérapie, j’ai  aujourd’hui réussi à faire le deuil de la boulette, mais afin que mes enfants ne subissent pas à leur tour ce traumatisme, Oh combien majeur, de grandir sans boulettes, je me suis dit qu’avoir une recette fétiche de boulettes à la maison ne serait pas de trop.

Pour réussir ses boulettes, il vous faudra deux choses plutôt logiques quand on y pense : des ingrédients de qualité et une bonne dose de patience. En effet la boulette aime cuire en prenant son temps, et toute bonne sauce tomate qui se respecte devrait avoir au moins passé une heure à mijoter dans une casserole.

Pour pallier à l’absence de « bonnes tomates » en cette saison (et parce que bizarrement la boulette passe mieux quand il fait froid), je me tourne vers la solution conserve. Avec une récolte qui ne s’opère qu’au moment où la tomate possède un maximum de saveurs et une conservation conçue dans un seul but : conserver les propriétés naturelles de la tomate, ce sont bien les produits Mutti qui remplissent mes étagères en attendant que les tomates des étals retrouvent un peu leur goût d’été.

Tajine de faisan aux coings, semoule aux amandes ©‎Fraise & Basilic

Tajine de faisan aux coings, semoule grillée aux amandes

Tajine de faisan aux coings, semoule aux amandes ©‎Fraise & Basilic

Aujourd’hui, une recette un peu différente sur le blog, avec de la viande (et pour être exacte du gibier). Je crois que les recettes avec de la viande publiées sur ce blog doivent à peine se compter sur les doigts d’une seule main (déjà parce que je trouve pas que cela soit le truc le plus facile à prendre en photo), et puis aussi parce que cela fait écho à ma propre consommation qui se veut « raisonnée » (à savoir il vaut mieux manger un bon steack de Salers une fois par mois que des steacks hachés C****** tous les deux jours).

Alors j’ai bien conscience, qu’au milieu de la prise de conscience générale sur la consommation de viande je ne séduirais pas tout le monde, mais lorsqu’InterProchasse, l’interprofession de la chasse m’a proposée de cuisiner autour du faisan je me suis dit que c’était peut-être l’occasion de vous faire changer d’avis sur la question du gibier. La perception que l’on peut avoir du gibier est finalement très largement biaisée par ce côté hyper tradi que l’on a pris l’habitude de lui associer. Mais si on sort un peu des sauces grand-veneur et autres joyeusetés, le gibier est une viande qui se prête finalement à de nombreuses interprétations.

Tant qu’à faire de casser les codes, autant aller jusqu’au bout, comme ici dans une version complètement orientale de la chose, avec plein d’épices et des fruits qui viennent adoucir le goût du gibier. Côté préparation, là aussi pas de cuissons longues qui monopolisent le four pendant des heures, le faisan se cuisine finalement tout aussi bien que d’autres volailles. Et pour rester sur une note très orientale, on accompagne ce plat de semoule grillée (à servir dans un grand plat familial bien sur !).

Et si vous vous demander où trouver du faisan (ailleurs que dans le cadre d’une rencontre impromptue un beau samedi d’octobre sur une route de campagne, ), il faut savoir qu’il suffit de le commander chez votre boucher (allez, zou, maintenant plus d’excuse !)

Tajine de faisan aux coings, semoule aux amandes ©‎Fraise & Basilic

Pulled pork burger, buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic

Pulled pork Burger

Buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic

Alors voila. J’ai à peu près fait 200 photos de cette série, donc je l’assume cet article va être un article fleuve. Vous avez à peu près deux heures devant vous ? C’est parfait, c’est approximativement le temps qu’il vous faudra pour le parcourir (et encore si vous êtes rapide).

En même temps, je mettrais au défi n’importe quel être humain normalement constitué de résister au pulled pork burger (amis végétariens, ne fuyez pas, vous allez aussi trouver dans cet article une recette de buns au maïs et LA recette de la sauce barbecue maison, article fleuve je vous le disais ^^) ?

Je vais essayer de garder un discours à peu près organisé pour que vous vous y retrouviez. Reprenons donc. Qu’est ce que le pulled pork ? C’est un truc à peu près dingue qui rend ta petite barquette de viande de porc que tu as payé 3 francs 6 sous chez ton boucher, à peu près aussi incroyable qu’un morceau de Black Angus. Entre ces deux étapes, quelques heures de cuisson (à peine 5, si vous en êtes arrivé jusqu’ici dans votre lecture vous n’êtes plus ça prêt), et à la sortie du four une viande qui est juste ultra-méga-fondante. Alors oui, le pulled pork ça se mérite, mais la bonne nouvelle c’est que vous n’avez quasiment rien à faire, à part enfourner, retourner à mi-cuisson et déguster (ultra-simple je vous le disais).

L’autre vraie bonne nouvelle c’est que ce truc est encore plus dingue réchauffé et re-réchauffé. Donc il vous suffit d’avancer un maximum la cuisson la veille et de la finir tranquillement le jour même.

Avec tout ça, forcément sur le reste on se la jour 100% fait maison. Attention, dès lors que vous aurez goûté aux buns maison, il n’y aura plus de retour arrière possible (ce qui implique pour le meilleur, et pour le meilleur, de faire une croix sur les pains burger industriels, mais franchement vous allez voir la différence). Et puis tant qu’à faire de savoir ce que l’on met dans son assiette, on opte aussi pour la sauce barbecue maison (et comme ça se garde on aura une excuse toute trouvée pour se refaire à loisirs des soirées burgers !)

(Allez je vous laisse, on me dit dans l’oreillette que si je continue à discuter, jamais vos burgers ne seront prêts à temps pour ce soir ^^)

Pulled pork burger, buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic