Chapon farci au pain d'épices et au foie gras ©‎Fraise & Basilic

Chapon farci au pain d’épices et au foie gras

Chapon farci au pain d'épices et au foie gras ©‎Fraise & Basilic

Après les ravioles de foie gras et les St Jacques en croute de pain d’épice, place à la pièce maitresse de ce repas de fêtes, j’ai nommé le chapon.

Je ne suis pas très dinde (je ne suis pas très tradition non plus, donc oui demain, je ne vous proposerai pas de buche pour terminer ce menu), je préfère le chapon que je trouve plus fin (ou si financièrement cela coince, une très bonne volaille de Bresse fera aussi très bien le job).

Je vous livre aussi mon petit secret pour une volaille bien moelleuse : le pochage avant cuisson. J’aime quand la volaille est bien dorée, pour cela, pas de secret seule la cuisson au four va garantir une peau bien croustillante, par contre elle dessèche parfois un peu la viande. Pour éviter cela, plongez votre volaille dans un bouillon que vous pouvez parfumer à loisir (pour une base classique optez pour des carottes, des poireaux, quelques grains de poivre et clous de girofles et l’incontournable bouquet garni, pour quelque chose de plus original, n’hésitez pas à y ajouter des agrumes, du thé ou tout ce que votre esprit créatif jugera bon d’y associer…)

Pour les fêtes, on ne fait pas non plus l’impasse sur la farce dont on garni (ah le fourrage, quel grand moment) généreusement l’intérieur de la volaille.

Voilà, vous savez tout, je vous laisse avec la recette et vous donne rendez-vous demain pour le meilleur moment, le dessert.

Saint Jacques en croute de pain d'épices et légumes croquants ©‎Fraise & Basilic

St Jacques en croute de pain d’épices, légumes croquants

Saint Jacques en croute de pain d'épices et légumes croquants ©‎Fraise & Basilic

Vous avez pu découvrir hier, le lever de rideau sur ce repas de fêtes en 4 actes, place aujourd’hui au plat de poisson.

Ce plat n’a rien de très compliqué, toujours pour gagner du temps le jour même, on prépare sa purée la veille, on fait ses découpes de légumes à l’avance (on les conserve ensuite dans de l’eau froide), on fait ouvrir ses St Jacques à son poissonnier et, dernière étape, on prépare son crumble la veille, on l’emporte-pièce et on le stocke au congélateur. Au moment de l’envoi, on demande à sa cousine Zoé, étudiante aux beaux arts de gérer le dressage (on a pas de Zoé dans sa famille ? Demandez à Mamie Georgette, elle sera ravie d’aider).