Pulled pork burger, buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic

Pulled pork Burger

Buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic

Alors voila. J’ai à peu près fait 200 photos de cette série, donc je l’assume cet article va être un article fleuve. Vous avez à peu près deux heures devant vous ? C’est parfait, c’est approximativement le temps qu’il vous faudra pour le parcourir (et encore si vous êtes rapide).

En même temps, je mettrais au défi n’importe quel être humain normalement constitué de résister au pulled pork burger (amis végétariens, ne fuyez pas, vous allez aussi trouver dans cet article une recette de buns au maïs et LA recette de la sauce barbecue maison, article fleuve je vous le disais ^^) ?

Je vais essayer de garder un discours à peu près organisé pour que vous vous y retrouviez. Reprenons donc. Qu’est ce que le pulled pork ? C’est un truc à peu près dingue qui rend ta petite barquette de viande de porc que tu as payé 3 francs 6 sous chez ton boucher, à peu près aussi incroyable qu’un morceau de Black Angus. Entre ces deux étapes, quelques heures de cuisson (à peine 5, si vous en êtes arrivé jusqu’ici dans votre lecture vous n’êtes plus ça prêt), et à la sortie du four une viande qui est juste ultra-méga-fondante. Alors oui, le pulled pork ça se mérite, mais la bonne nouvelle c’est que vous n’avez quasiment rien à faire, à part enfourner, retourner à mi-cuisson et déguster (ultra-simple je vous le disais).

L’autre vraie bonne nouvelle c’est que ce truc est encore plus dingue réchauffé et re-réchauffé. Donc il vous suffit d’avancer un maximum la cuisson la veille et de la finir tranquillement le jour même.

Avec tout ça, forcément sur le reste on se la jour 100% fait maison. Attention, dès lors que vous aurez goûté aux buns maison, il n’y aura plus de retour arrière possible (ce qui implique pour le meilleur, et pour le meilleur, de faire une croix sur les pains burger industriels, mais franchement vous allez voir la différence). Et puis tant qu’à faire de savoir ce que l’on met dans son assiette, on opte aussi pour la sauce barbecue maison (et comme ça se garde on aura une excuse toute trouvée pour se refaire à loisirs des soirées burgers !)

(Allez je vous laisse, on me dit dans l’oreillette que si je continue à discuter, jamais vos burgers ne seront prêts à temps pour ce soir ^^)

Pulled pork burger, buns à la farine de maïs ©‎Fraise & Basilic

Vegetables Tacos  ©‎Fraise & Basilic

¡Ay, caramba! Tacos aux légumes, Spicy Jalapeño Margaritas

Spicy Jalapeno Margaritas ©‎Fraise & Basilic

¡Hola

Hier c’était mon anniversaire ET Pâques (comprenez gâteau, gros repas ET chocolat toute la journée – deux enfants donc double dose de chocolat -). Du coup aujourd’hui, forcément, le retour à la réalité est des plus difficile (et encore cette année, je remercie celui qui a eu la bonne idée de m’offrir un jour-férié-post-anniversaire histoire que je puisse me remettre en paix de cette bougie de plus sur le gâteau et de ce mal de tête post-j’ai-un-peu-trop-fêté-ça).

Pour oublier qu’il me reste à date un peu plus de 365 jours et des brouettes avant de pouvoir remettre le couvert, ce soir c’est décidé, je me fais un mexicain (en tout bien tout honneur, qu’est ce que vous aviez compris ?!). Et comme en plus ce soir c’est lundi (traduction y’a Top Chef à la télé) si tu n’assures pas dans les assiettes, tu finis systématiquement par lorgner du côté de l’énorme pot de crème glacée peanut butter / pépites de chocolats (oui celle qui tu as juré au moins 200 fois de ne plus jamais racheter toucher). Après quelques années d’études Top Chef très poussées, j’ai fini par comprendre LE principe de base : plus le décalage entre ton assiette et ce que tu vois dans ta télé est important, plus tu as de chance de finir avec un pot de crème glacée vide sur les genoux à la fin de l’émission.

DONC, j’ai mis toutes les chances de mon côté avec cette soirée tacos – le principe est simple, tu mets tout sur la table et chacun se débrouille – et puis j’ai aussi auto-proclamé (on n’est jamais mieux servi que par soit même) qu’une soirée mexicaine sans Margaritas c’était un peu comme Paris sans la Tour Eiffel (oui tout est toujours dans la demi mesure ^^), et qu’un peu d’alcool consommé avec modération cela pouvait être permis même le lundi ! C’est ici tout l’esprit du Slow Drinking qui cherche à réinventer la dégustation de boissons alcoolisées comme un art de vivre où convivialité et partage en sont les maitres mots et où la consommation modérée est de rigueur.