Menu de fêtes acte 2 – Saumon gravlax au thé des neiges

Saumon gravlax au thé des neiges ©‎Fraise & Basilic

Après une première recette de foie gras pour ce menu de fêtes, on reste dans les grands classiques avec au menu ce soir du saumon. Contrairement à son cousin le saumon fumé, le saumon gravlax quant à lui ne demande pas d’équipement particulier, juste d’un peu d’organisation, puisque pour obtenir cette texture à la fois ferme et fondante qui lui est propre (non pas de croquant gourmand, M. Lignac), il va lui falloir passer quelques jours au frigo avant d’être fin prêt. Ce qui veut dire aussi que le jour J vous n’aurez qu’à le trancher et à récolter tout le mérite (il y a pire non ?)

Ce n’est pas la première recette de saumon gravlax sur le blog (à croire que j’aime ça… et que je suis constante dans mes goûts ^^) la spécificité de celle-ci réside dans l’utilisation du thé qui apporte encore plus de richesse de goûts à l’ensemble (phrase un peu pompeuse au demeurent mais je n’ai pas trouvé comment reformuler). Pour cette recette de saumon gravlax au thé, je vous conseille de partir sur un thé très parfumé pourquoi pas un thé de noël ou un thé aux agrumes.

Menu de fêtes acte 1 – Terrine de foie gras, confit de poires aux épices

Terrine de fois gras et confit de poires aux épices ©‎Fraise & Basilic

Ça y est, j’ai décidé que l’on avait assez attendu et qu’il était grand temps d’allumer la cheminée, de faire briller le sapin et de se pencher sur l’épineuse question du menu de Noël, celui qui ne vous fera pas passer pour une quiche le 25 décembre venu, celui là-même susceptible de vous faire réussir haut la main l’examen d’entrée dans votre belle famille.

Cette année Noël ne se fait pas à la maison, mais solidarité oblige, je ne vous abandonne pas pour autant. A partir d’aujourd’hui et jusqu’à la semaine prochaine, je vous livre petit à petit toutes les recettes de mon menu de Noël sur le thème de la Nuit étoilée. Comme l’an dernier, je suis partie sur un menu en 4 actes, de l’entrée jusqu’aux mignardises en passant par le pain, atout incontournable du « c’est moi qui l’ai fait ».

Avec le boulot, cela fait plusieurs mois que j’ai la tête dans les recettes de noël, mon décompte de l’avent a quasiment commencé en septembre, je suis donc aujourd’hui ravie d’être enfin synchro avec le reste du monde (il y a bien évidemment plus difficile comme tâche que de tester recettes de foie gras et de homard en plein mois de septembre ^^).

Et pour vous faire patienter en attendant que toutes les recettes soient en ligne, vous pouvez toujours aller faire un tour du côté de mon menu de l’an dernier.

Polpettes épicées aux amandes et spaghettis

Polpettes épicées aux amandes, spaghettis ©‎Fraise & Basilic

Après les dernières publications sucrées de ces dernières semaines, j’ai pensé qu’un peu de salé ne ferait pas de mal avant d’attaquer le marathon des fêtes de fin d’année.

J’imagine que vous avez tous votre propre recette de boulettes, celle qui se transmet de génération en génération, et bien figurez-vous que, Oh drame Oh désespoir, pour ma part, personne ne m’a jamais transmis la moindre recette de boulettes. Pour une raison que j’ignore, ma mère, très bonne cuisinière au demeurant, ne m’a jamais cuisiné la moindre boulette (vous imaginez le traumatisme ? ^^).

Après plus d’une dizaine d’année de psychothérapie, j’ai  aujourd’hui réussi à faire le deuil de la boulette, mais afin que mes enfants ne subissent pas à leur tour ce traumatisme, Oh combien majeur, de grandir sans boulettes, je me suis dit qu’avoir une recette fétiche de boulettes à la maison ne serait pas de trop.

Pour réussir ses boulettes, il vous faudra deux choses plutôt logiques quand on y pense : des ingrédients de qualité et une bonne dose de patience. En effet la boulette aime cuire en prenant son temps, et toute bonne sauce tomate qui se respecte devrait avoir au moins passé une heure à mijoter dans une casserole.

Pour pallier à l’absence de « bonnes tomates » en cette saison (et parce que bizarrement la boulette passe mieux quand il fait froid), je me tourne vers la solution conserve. Avec une récolte qui ne s’opère qu’au moment où la tomate possède un maximum de saveurs et une conservation conçue dans un seul but : conserver les propriétés naturelles de la tomate, ce sont bien les produits Mutti qui remplissent mes étagères en attendant que les tomates des étals retrouvent un peu leur goût d’été.