Tajine de faisan aux coings, semoule grillée aux amandes

Tajine de faisan aux coings, semoule aux amandes ©‎Fraise & Basilic

Aujourd’hui, une recette un peu différente sur le blog, avec de la viande (et pour être exacte du gibier). Je crois que les recettes avec de la viande publiées sur ce blog doivent à peine se compter sur les doigts d’une seule main (déjà parce que je trouve pas que cela soit le truc le plus facile à prendre en photo), et puis aussi parce que cela fait écho à ma propre consommation qui se veut « raisonnée » (à savoir il vaut mieux manger un bon steack de Salers une fois par mois que des steacks hachés C****** tous les deux jours).

Alors j’ai bien conscience, qu’au milieu de la prise de conscience générale sur la consommation de viande je ne séduirais pas tout le monde, mais lorsqu’InterProchasse, l’interprofession de la chasse m’a proposée de cuisiner autour du faisan je me suis dit que c’était peut-être l’occasion de vous faire changer d’avis sur la question du gibier. La perception que l’on peut avoir du gibier est finalement très largement biaisée par ce côté hyper tradi que l’on a pris l’habitude de lui associer. Mais si on sort un peu des sauces grand-veneur et autres joyeusetés, le gibier est une viande qui se prête finalement à de nombreuses interprétations.

Tant qu’à faire de casser les codes, autant aller jusqu’au bout, comme ici dans une version complètement orientale de la chose, avec plein d’épices et des fruits qui viennent adoucir le goût du gibier. Côté préparation, là aussi pas de cuissons longues qui monopolisent le four pendant des heures, le faisan se cuisine finalement tout aussi bien que d’autres volailles. Et pour rester sur une note très orientale, on accompagne ce plat de semoule grillée (à servir dans un grand plat familial bien sur !).

Et si vous vous demander où trouver du faisan (ailleurs que dans le cadre d’une rencontre impromptue un beau samedi d’octobre sur une route de campagne, ), il faut savoir qu’il suffit de le commander chez votre boucher (allez, zou, maintenant plus d’excuse !)

Tajine de faisan aux coings, semoule aux amandes ©‎Fraise & Basilic

Mix & match # 1

Ce soir, j’inaugure une nouvelle catégorie d’articles sur le blog (ne fuyez pas, promis cela va rester gourmand…). J’avais en tête ce genre d’article depuis un moment (mais vous savez ce que c’est, les journées qui ne font que 24h toussa toussa…), un article un peu pêle-mêle pour vous partager mes belles rencontres, mes coups de cœur et mes inspirations du moment.

D’ailleurs, j’en profite (oui, oui, je passe des petites annonces sur mon propre blog…), pour vous demander si vous connaissez -ou si vous êtes vous même- un développeur sympa et talentueux (qui ne sera bien sur pas rétribué qu’en cookies) et qui voudrait mettre un peu ses mains dans le cambouis pour m’aider sur la nouvelle version du blog… Si vous êtes la perle rare, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mail !

Voilà, je vous laisse avec mes découvertes de ces dernières semaines, en espérant que cela vous plaira…

Hortense Céramique ©‎Fraise & Basilic

Layer cake poire caramel

Layer cake poire caramel ©‎Fraise & Basilic

Vous avez environ 2 heures devant vous ? Cela tombe bien c’est à peu près le temps que risque de vous prendre la lecture attentive de cet article (non, non, le scroll intensif ne rentre pas dans la catégorie « lecture attentive »).

J’ai toujours aimé les défis et lorsque Farrow & Bowl m’a contactée, il y a quelques semaines, pour me proposer de créer LE gâteau d’anniversaire idéal pour leurs 70 ans, je n’ai pas hésité bien longtemps. Farrow & Bowl est une marque que je connaissais pour la qualité de leur peinture et la richesse de leur gamme colorée, mais j’ignorais qu’ils proposaient aussi une gamme de papiers peints très très sympas. Je suis allée découvrir la gamme 2016 et mon choix s’est rapidement porté sur le Arcade BP5307 (qui, entre nous, est encore plus beau en vrai !).

Restait ensuite à trouver LE gâteau qui saurait être à la hauteur. Passé l’élimination d’office du gâteau au yaourt  qui ne faisait pas franchement le poids face aux enjeux (ça vous ferait rêver vous un gâteau au yaourt pour vos 70 ans ?), le choix était encore vaste. Et puis, finalement, plus que le choix du gâteau, j’avais surtout en tête cette envie de vous raconter une jolie histoire un brin rétro de tous ces moments et ces éclats de rire que l’on partage, en famille ou entre amis autour d’une part de gâteau. Pour ce faire je suis donc allée demander à ma maman si elle avait des photos d’elle petite. Cela a donné lieu à une après-midi d’échanges autour de ces tous petits bouts de papier à la valeur sentimentale si grande.

Pour le gâteau j’avais envie de quelque chose de saison (le combo poires / mûres on en parle ?) avec une petite touche d’épices pour faire la différence (et qui me rappelle surtout l’odeur presque indécente qui flottait dans la cuisine quand ma grand-mère faisait cuire des gâteaux).