5 idées reçues sur le travail en freelance

Freelance Studio Basilic

Se lancer à son compte, c’est avoir un minimum fantasmé sur ce qui t’attend au bout du tunnel pour être suffisamment sur que dire au revoir à un CDI (et l’annoncer à ta mère) est la meilleure des choses à faire.

Sur le papier, cela peut bien sur sembler idyllique d’être son propre patron, de s’organiser comme on veut, d’être libre comme on dit. En fait comme tout, la liberté à un prix et à la fin du mois il te faut bien payer ton loyer / ta connexion internet / ton abonnement au sport…

Avec presque deux mois de freelance dans les pattes (et une vraie période de crash test avec les deux mois de congés / Soleil / invitations à lézarder au bord de la piscine en pleine journée), je vous livre aujourd’hui un rapide état des lieux entre la réalité quotidienne et la vision un brin fantasmée que l’on peut avoir du travail en freelance.

NB : ceci est un bilan personnel, bien sur que nous n’avons pas tous la même manière d’appréhender ce mode de travail, du coup je serais curieuse de savoir, pour ceux qui sont en freelance (ou pour ceux qui se disent que ce n’est pas pour eux – ce que j’ai dit pendant à peu près 10 ans avant de passer du côté obscur de la force -), comment vous vivez les choses de votre côté, ce qui vous plait / ou vous déplait, vos astuces…

Idée reçue n°1

J’aurais plein de temps pour (entourer la mention exacte) : aller au sport / déjeuner avec mes copines / poster plus sur le blog

La réalité

En réalité, salarié ou freelance, les journées font également 12 heures, du coup, si on veut se sortir un salaire décent à la fin du mois il faut bien passer un peu de ce temps à travailler.

Je crois que ces deux mois ont été ceux où j’ai le moins fréquenté la salle de sport (mes fesses en témoignent…) et où j’ai le plus économisé sur les restaurants (la faute aussi sans doute au fait de ne plus avoir de tickets resto).

La réalité

C’est un fait, je suis plus productive le matin. Du coup pour ne pas gâcher bêtement cet élan de créativité en restant sous la couette, je me suis surprise à prendre l’habitude de me lever tôt (et plus fort encore, à m’y tenir), de façon à commencer mes journées plutôt vers 7h30 que vers 10h.

En contrepartie (il faut bien qu’il y en ait une), cela me permet d’éviter les journées à rallonge et les bouclages jusqu’à point d’heure.

Idée reçue n°2

A moi les grasses mat’

Idée reçue n°3

Moi, trainer en pyjama toute la journée… Jamais !

La réalité

(Excuse n°1) Pour ne pas réveiller l’amoureux qui se lève parfois souvent après moi, je ne m’habille pas tout de suite, et puis à 10h (Excuse n°2) pour ne pas rompre cet élan de créativité qui, en ce milieu de matinée, frôle les sommets, je n’ose pas décoller de l’ordi non plus pour aller enfiler une tenue plus décente (c’est le moment où, lecteur je te laisse imaginer des choses…), alors oui, il est déjà arrivé que le livreur de la Poste me trouve encore en pyjama à 11h (mais on fait des très beaux pyjamas maintenant !)

La réalité

Pour le coup, ça c’est vrai ! Et je peux vous assurer que ça n’a pas de prix que de pouvoir répondre à la secrétaire du dentiste / gynéco / dermato que vous êtes disponible tout le temps à n’importe quel créneau !

Priceless too, aller à la Poste en dehors des heures d’affluence et faire ses courses en pleine journée avec les petites mamies (j’aurai presque l’impression d’être rentière si je n’étais pas en train d’acheter des petits suisses à Carrefour)

Idée reçue n°4

Je pourrais organiser mes journées comme je veux

Idée reçue n°5

Travailler sur le canapé,
le vrai luxe !

La réalité

Oui c’est un luxe que de pouvoir s’installer où l’on veut pour travailler, mais force est de constater qu’il n’y a rien de mieux qu’un vrai coin bureau.

Petit à petit, le mien ressemble à quelque chose qui me donne envie de m’y installer, j’ai désormais deux grands écrans (dont un 25 pouces, dégotté sur le Bon Coin pour une petite misère – dites c’est grand 25 pouces en fait-), une jolie plante verte, mes livres de cuisine et une grand planche recouverte de peinture aimantée qui me permet d’accrocher mes inspirations du moment.

Ce n’est pas vraiment l’article que je voulais vous écrire aujourd’hui, mais je trouvais ça plutôt sympa de dresser un petit bilan de ces deux premiers mois d’activité avec le Studio Basilic. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire si ce genre de billets vous plait et si ça vous intéresse d’avoir des articles sur l’envers du décor de temps en temps.

Bon dimanche les p’tits loups et à très vite pour la recette des Hallots qui a eu l’air de vous plaire !

49 Commentaires

  • Sympa ton article, ca donne envie ! (dis la fille qui resignes pour un nouveau cdi dans un mois :p)
    Un jour, je serais à mon compte, un jour.. ^^

    28 janvier 2016 at 16:38
  • Très sympa ton article, je me retrouve bien dedans ! 😉 merci

    10 novembre 2015 at 21:25
  • Chouette article ! ça me fais du bien de lire ça car ces derniers jours je remet beaucoup en doute mes aspirations de freelance. Je suis dans une période de creux dont je n’arrive pas à sortir et je suis fatigué de ne tomber que sur des gens qui souhaite un graphiste qui travaille presque gratuitement… Ras le pompon ! Mais ça va finir par reprendre je l’espère !

    26 septembre 2015 at 19:04
  •  » Oui, mais c’est super, tu fais le métier de tes rêves  » … Et c’est vrai, j’adore mon job ! J’adore ma liberté ! J’adore être autonome, mais il y a des semaines ou je suis femme de ménage, technicienne informatique, directrice commerciale, secrétaire, comptable, chef de projet… ! La femme aux multiples casquettes. Je te soutiens complètement dans cet article qui reflète bien notre coeur de métier ! Après une année à mon compte, je persiste et signe et ne peux que t’encourager, surtout vu le joli travail que tu fais ! Certes, tu ne gagneras pas toujours des milliers d’euros, mais finalement, est-ce l’objectif ?
    Au plaisir de te lire et de se croiser sur les routes… ou en Bretagne !
    Typhanie

    23 septembre 2015 at 16:08
  • Bon, je ne suis pas freelance mais je travaille à mon compte depuis chez moi alors c’est pareil.
    Lorsque je ne sors pas de chez moi alors là, je reste facilement en pyjama toute la journée, haha! Flashkback: j’avais eu honte d’ouvrir au livreur avec mon vieux pyjama jaune à fleurs, tenue totalement pas glamour du tout….
    Hélas, mon élan de créativité ne se manifeste que lorsque je suis au lit dans le noir… forcément, je ne vais pas me lever et mettre à créer et réveiller toute la maison d’autant plus que j’aime dormir, moi! En revanche, je me lève et attrape mon bloc-note sur sur mon bureau pour noter les milliers d’idées qui me passent par la tête (elles arrivent par vague en plus!).

    22 septembre 2015 at 21:09
  • Aure

    Répondre

    Comme je vous envie les filles. Moi c’est ter bus dodo !! Je vis en France et travaille au Luxembourg dans le marketing avec en moyenne 12h par jour hors de chez moi.
    Et la enceinte…je me pose bcp de questions. Je rêve de changer de vie mais sauter le pas n’est pas facile et encore moins trouver sa voie !!
    En tout cas continue ton site car je l’adore 🙂

    16 septembre 2015 at 19:28
  • Je te rejoins sur ces 5 idées reçues sur le travail en freelance.
    Je me fixe un rythme de travail afin de ne pas trop perturber mes journées, mais ensuite je les arrange comme je le souhaite. Envie d’aller courir pour décompresser ? Pas de problèmes, et aussi éviter les heures de pointes à la piscine et au supermarché.
    Je travaille également le samedi en été étant photographe de mariage, donc je m’octroie un petit « RTT » le vendredi, histoire de souffler avant une grosse journée. Je peux travailler quand je le veux, aux heures que je veux, sans subir la pression d’un patron sur les épaules et ça, c’est vraiment chouette.
    J’ai aménagé un coin bureau chez moi, afin d’avoir vraiment un cadre de travail, mais j’ai aussi un bureau que je loue à une amie graphiste aussi en freelance, ce qui me permet de recevoir mes clients, et accessoirement de ne pas travailler seule 7j/7. Et on peut donc partager nos avis, nos idées, et se donner des coups de pouce quand l’une des deux est surbookée ou bloquée dans un projet.
    Bref, je ne me revois pas assise derrière un bureau à répondre aux exigences tordues d’un patron avant au moins une décennie 😉 (même si avoir un salaire régulier est un confort inestimable, mais gagner son salaire par ses propres moyens est encore plus gratifiant !)
    Bonne continuation !

    16 septembre 2015 at 12:20
  • J’ai adoré lire ton article, étant étudiante en webdesign, mon rêve (pour le moment) c’est le freelance. J’ai déjà quelques expériences, pendant lesquelles on m’a fait quelques remarques dont certaines me font pensées à tes idées !

    11 septembre 2015 at 17:48
  • Bonjour Sandrine,

    C’est très agréable de lire ton retour ! C’est une chose que j’inspire à être totalement indépendante. Je me reconnais bien dans les points que tu as partagé, le point sur le pyjama me laisse pas indifférent et me rappelle une anecdote : Comme pour beaucoup, dès que je me lève, je me mets sur mon PC pour travailler et je ne vois pas l’heure passée. A 14H, après avoir déjeuner (en pyjama), ça sonne chez moi, mon interphone ne marchant pas, je descend direct et je me retrouve nez à nez avec un papa qui souhaitait que je prenne son fils en stage… Je lui répond que ce n’est pas possible et remonte. Et là je re-percute que j’étais en mode pyjama… vive l’image ! xD
    Maintenant j’ai repris le chemin des bancs de l’école pour parfaire mes connaissances mais mon souhaits c’est de retourner à l’indépendance totale. Donc je cumule les statuts et le boulot pour continuer à développer mon business et réussir à en vivre. Après j’ai conscience que ça peut être un temps comme plusieurs années que peut être je changerai dans X années, mais si je tente pas, ça serait dommage 🙂

    1 septembre 2015 at 10:48
  • Très sympa ton article !
    Pour ma part je me suis lancée en avril apres 19 ans en entreprise !
    J’ai la chance d’avoir une pièce sous les toits qui accueille un vrai bureau et je trouve que c’est important d’avoir un vrai endroit pour travailler…
    Ensuite comme toi je me lève à heure fixe, mais en même temps que mon Homme… Ensuite toujours le même rituel : petit déjeuner, douche, maquillage et habillage ! J’aime trop ça pour rester en pyjama 🙂
    Apres comme toi j’apprécie de pouvoir aller faire mes courses en dehors des heures de rush, de pouvoir m’organiser comme je veux, de gérer mon temps… D’ailleurs mon blog est content car je le chouchoute plus depuis que je suis à la maison ^_^
    En tout cas je te souhaite de continuer à t’épanouir dans cette nouvelle vie !
    Laure

    1 septembre 2015 at 08:32
  • Ahah pour le coup j’ai déjà eu ses idées recues
    Plutôt marrant tout de même mais effectivement, la réalité est loin d’être si évidente
    En même temps je pense qu’il y a des avantages et inconvénients dans tous les boulots remarque ^_^

    31 août 2015 at 15:06
  • j’ai beaucoup aimé ton article, tu sembles heureuse et même si ce n’est sûrement pas facile tous les jours, d’avoir trouvé ta voie ;à
    bizz

    31 août 2015 at 13:20
  • Trop chouette ton article !
    Je me suis lancée il y a 1 mois dans le statut de free lance mais en complément de mon job pour commencer. Du coup je fantasme sur tout ce que tu racontes.
    Et c’est bien de voir l’envers du décor ! (Tu postes une photo de ton pyjama la prochaine fois ? 😉

    31 août 2015 at 12:53
  • Excellent ton article.
    C’est tout à fait cela !
    Je me suis beaucoup reconnue dans le coup du pyjama. Dès que je commence à bosser, je ne sais plus m’arrêter. Donc en effet, il y a plutôt intérêt à être douchée – pimpante avant de commencer. Surtout que ça arrive d’office les jours où tous les livreurs du monde vont venir sonner à ta porte…
    Organiser ton temps comme tu veux oui mais il faut toujours rattraper le temps « perdu » un jour ou l’autre.
    Bonne continuation et à bientôt sur le blog 😉

    31 août 2015 at 11:12
  • Céline

    Répondre

    Merci pour ce joli article que j’ai adoré lire, je me retrouve dans beaucoup de points, surtout le point 3 qui m’a fait beaucoup rire, je me disais « non non je ne suis pas seule à ouvrir au livreur en pyjama – hihi – » 😀 Cela fait bientôt 6 ans que je travaille à mon compte, (en fait j’ai l’impression que ça fait 12 ans !), et je suis toujours aussi motivée qu’au tout premier jour. Je ne vois pas ma vie autrement. Chaque matin, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir vivre de ma passion ! Se laisser le choix, simplement… d’accepter ou de refuser des projets, de s’entourer de « collègues » qu’on a choisit et avec qui le courant passe bien, travailler, ça évidemment, mais aussi prendre le temps de se former à d’autres techniques, et pourquoi pas à d’autres domaines… à partir de là, tous les chemins sont possibles 🙂
    Bon courage à toi et bravo pour ton travail gourmand et plein de joie, j’ai hâte de lire l’article freelance n°2 🙂

    31 août 2015 at 10:30
  • sympa tes retours ! il faut une certaine organisation et s’y tenir comme tu dis, pour ne pas se laisser aller. Moi aussi je suis plutôt du matin ! Je suis étonnée par la photo, je croyais que tu travaillais sur pc et que tu n’aimais pas trop les Mac ?

    31 août 2015 at 08:59
  • Gaëlle

    Répondre

    Merci de partager avec nous ta nouvelle, c’est très intéressant et très inspirant aussi pour toutes celles qui hésite encore à franchir le pas !

    31 août 2015 at 08:36
  • Je me reconnais tellement dans cet article ! C’est EXACTEMENT ça 🙂

    31 août 2015 at 08:24
  • Très intéressant ton article sur le « revers » des idées reçues! …

    30 août 2015 at 21:11
  • Coucou , ton article ma beaucoup plus . Au delà du fait que j’ai bien rigoler en le lisant c’est vraiment intéressant de savoir l’envers du décors . On espère un jour ouvrir notre boutique en ligne et avoir un peu de ton expérience c’est super , j’imagine plutôt ça comme travailler deux fois plus , se lever tôt , se coucher tard et avoir moins de salaire mais c’est vrai qu’il y a pas mal de point positif aussi . L’important c’est de faire ce que l’on aime et c’est ce qui me plait 🙂 Vivement le prochain article :p

    30 août 2015 at 21:01
  • Tout est pareil pour moi sauf le lever tôt. ^^ Surtout si je bosse à la maison, ça me fait des rallonges de parfois plus de 15 h devant l’´écran. Mais comme je ne bosse pratiquement plus de chez moi, je retrouve le plaisir des horaires « normaux » et de travailler avec des gens, parce qu’en général on se rends vite compte que bosser seul chez soi c’est déprimant voire même contre productif à la longue. Surtout si tu bosses dans la création, il n’y a rien de tel que de pouvoir échanger. Ceci dit, bosser en pijama de temps en temps tout en vidant un percolateur de café et oublier de manger c’est bien aussi ! 😀

    30 août 2015 at 18:57
  • J’ai trouvé ton article super intéressant, et te souhaite beaucoup de réussite pour la suite !!

    https://chroniquespastel.wordpress.com

    30 août 2015 at 17:10
  • J’ai adoré lire ton petit bilan, le point 4 m’a fait rire ! Forcément, étant du côté sombre de la force depuis un moment, je ne peux que tout comprendre ^^

    30 août 2015 at 17:03
  • Encore pire, la profession libérale : faut AUSSI payer le loyer du cabinet… Mais après 8 mois de pratique, je goute mon bonheur. Alors oui, c’est ceinture le temps de faire son chiffre. Mais la qualité de vie que j’y ai gagné en vaut la peine. Perso, je ne regrette pas le moins du monde !

    30 août 2015 at 16:44
  • J’aime beaucoup les bilans ! Et je trouve cela très intéressant de pouvoir lire un retour personnel.
    J’ai su très vite que ce statut de freelance me correspondait, je suis plutôt créative le soir, voire la nuit… le matin je travaille aussi mais je suis moins productive. Le salaire n’est pas quelque chose d’abstrait qui tombe à la fin du mois, que tu aies été efficace, bon, motivé ou pas, tu gagnes le fruit de ton travail. Tu sais d’ou vient ton salaire, je trouve que c’est un rapport sain à l’argent. Même si la pression de ne pas gagner suffisamment à la fin de mois est une grande source de stress (surtout quand on a des enfants), elle pousse vers le haut. Le bilan étant qu’il faut travailler et beaucoup travailler, ce qui est top quand on aime ce qu’on fait. Il faut se battre un petit peu, surtout en tant que femme, pour ne pas être à la fois une entrepreneuse, une mère au foyer, une garde d’enfant malade pour les copains… pour ne pas tout assumer parce que c’est facile quand on peut s’organiser… car les 24h par jour ne peuvent pas s’étendre et où ton travail en pâti sournoisement (donc ton salaire, puis ta retraite)…
    Moi j’ai une solution pour le pyjama : tu t’habilles direct quand tu le lèves, comme ça le facteur pense juste que tu es cradoc. Malheureusement, je n’ai trouvé aucune astuce pour régler le problème capillaire post-oreiller !
    A très bientôt, Vanessa.

    30 août 2015 at 16:44
  • Bienvenue dans le monde des free-lance que j’ai quitté il y a 15 ans. Depuis je décourage tous les jeunes qui veulent se lancer. Il faut savoir quelques petites choses qu’on apprend en général quand il est bien trop tard. 1 – les grosses boîtes adorent les indépendants, ça leur permet de faire travailler des gens sans payer de charges. 2 – les clients les plus cons sont aussi ceux qui te pourrissent la vie en te faisant refaire 100 fois le boulot. Pendant que les clients cool se tirent te voyant crouler sous le boulot. 3 – un client con qui te fait refaire le boulot 100 fois ne va pas te payer 100 fois plus car c’est toujours de ta faute et jamais de la faute du brief pourris. 4 – tes potes t’ont dit que tu avais du talents et su il fallait se lancer. Mais ils parlaient du talent pour la créativité. As-tu aussi du talent pour gérer ta boîte et faire tes comptes chaque jour ou laisses tu ça pour la fin du mois. Bref ils y a des dizaines de raisons pour ne pas se mettre en Free. Et la meilleur raison c’est quant tu vois la gueule de la nana de l’Anpe qui te dit que tu es une super artiste et que tu dois te mettre à ton compte. Elle ne voit que sa prime de fin d’année mais elle n’a pas compris que artiste et entrepreneur c’est deux concepts opposé. Alors pour se mettre à son compte et ne pas d’exploser en vol il faut s’associer à un gestionnaire.

    30 août 2015 at 16:19
  • Free lance comme supermaman à la maison, c’est finalement un peu les mêmes clichés de « vie facile ».

    30 août 2015 at 15:59
  • J’ai été semi-freelance pendant un peu plus d’un an (semi parce qu’en Belgique on a la chance pouvoir travailler avec une asbl artistique qui te permet de gérer tes factures) et c’était sympa d’un côté mais j’ai vite abandonné.
    Les jours où j’avais des contrats c’était chouette, bien que comme tu le dis la journée de 8h n’existe pas, dans le domaine de la pub et photo cela peut parfois aller jusqu’à 16h de taff par jour… Mais le reste du temps lorsque tu démarches t’es un peu plus tranquille, peut être même trop au point de tourner en rond en te demandant si tu arriveras à payer tes prochaines facture.
    Dans mon cas c’est plus les personnes dans le métier et le côté : je te paye donc tu es à mon service H24 qui m’a laissé perplexe. Peut être que j’y reviendrai un jour en attendant je me sens mieux dans le domaine dans lequel je suis 🙂

    Bonne chance en tout cas, tu fais de bien jolies choses

    30 août 2015 at 15:50

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