Gaspacho de tomates aux cerises noires ©‎Fraise & Basilic

Gaspacho de tomates aux cerises noires

Gaspacho de tomates aux cerises noires ©‎Fraise & Basilic

Il fait beau, il faut chaud, cette fois ça y est, plus de doute, c’est enfin l’été. Si comme moi, vous comptez les jours qui vous séparent de vos vacances forcément bien méritées (cette fois sur les doigts d’une seule main, ça sent ENFIN le sable chaud et l’eau salée cette histoire…), vous avez sans doute bien besoin que l’on mette un peu de soleil et de fruits mûrs à point dans vos assiettes, histoire de prendre un shoot de congés un peu avant l’heure. (Et pour les juilletistes qui ont repris depuis belle lurette – en même temps quelle idée de partir en juillet ? ^^ – de prolonger le temps d’une cuillerée de ce gaspacho de tomates aux cerises noires cette impression délicieuse d’être encore un peu en vacances).

Tomates + cerises noires on ne pouvait en effet difficilement faire plus estival comme combo. Le secret de la réussite de cette recette ultra simple c’est surtout d’utiliser des bons produits, tomates bien mûres (on oublie de fait les tomates trouvées dans un bac de supermarché en plein mois de décembre), et cerises bien croquantes, le tout assaisonné de LA bonne huile d’olive et sublimé par LE bon concentré de tomates, celui avec de vraies tomates dedans.

Gaspacho de tomates aux cerises noires ©‎Fraise & Basilic

2 jours au sommet

Domaine du Mont d'Arbois ©‎Fraise & Basilic

Aujourd’hui je vous emmène en ballade, sur les hauteurs de Megève dans les Alpes françaises, dans un établissement 5 étoiles, le Domaine du Mont d’Arbois. J’ai en effet eu la chance de passer deux jours entre ces murs courant mai, d’apprécier la cuisine du chef doublement étoilé Julien Gatillon et de goûter à la quiétude de ce lieu où le temps semble comme suspendu. Découvrir le Domaine du Mont d’Arbois c’est s’imprégner de tout un esprit. Celui de la famille Rothschild, qui en fait un de ses lieux de villégiature privilégiés dès les années 1920.

Après un peu plus d’une heure de voiture, je rejoins la ville de Bellegarde où la navette de l’hôtel nous attend. A mesure que l’on monte vers le domaine, le paysage se fait plus montagneux, les sapins prennent possession des lieux, le thermomètre quant à lui perd au passage une bonne dizaine de degrés ce qui me fait rapidement penser que venir ici sans une paire de chaussures fermées et une veste un peu chaude (malgré le fait que l’on soit le 22 mai), n’était pas forcément en soi une très bonne idée.

Domaine du Mont d'Arbois ©‎Fraise & Basilic