Gaspacho de tomates jaunes ©‎Fraise & Basilic

Gaspacho de tomates jaunes

Gaspacho de tomates jaunes ©‎Fraise & Basilic

En toute franchise, face à cette météo des plus capricieuse, j’avais fini par me faire à l’idée que cette recette finisse oubliée dans les méandres de wordpress ou qu’elle soit publiée au mois de décembre à l’heure où les températures se seraient peut-être montrées plus clémentes #ilnyaplusdesaisons.

Et puis le mec qui gère tout ça là-haut, à du être touché par la grâce, tomber amoureux ou encore être augmenté (ou peut-être les trois à la fois #luckymen), puisqu’il semblerait qu’il ait fini par décider de son plein gré -ou sous la pression de sa direction- de se remettre au travail et d’appuyer ENFIN sur le bouton « été ».

On a donc retrouvé avec bonheur (ou pas) les gens qui se plaignent de la chaleur, des terrasses qui ne sont pas à l’ombre et des bureaux qui ne sont pas climatisés (non mais allo quoi !) Ce qui a finalement le mérite de nous changer de ce que l’on entandait hier, à savoir (barrez la mention inutile) il fait froid, il fait gris, tu te rends compte on a encore même pas pu se faire de barbecue (pour ceux qui ont la chance d’avoir du terrain) / ou de terrasse (pour les autres) cette année. Voilà – voilà !

Alors oui, aujourd’hui il a fait chaud, mais qui dit chaleur dit… gaspacho (je ramais un peu pour en arriver là !). Le gaspacho et moi c’est une vraie histoire d’amour, et dès que les températures dépassent les 30° je pourrais me nourrir que de ça (et de mojitos bien sur ^^). Et pour changer de son cousin rouge, ce soir, on s’la raconte avec un gaspacho tout jaune !

Les chefs font leur cinéma - Nespresso Cannes  ©‎Fraise & Basilic

Parenthèse, paillettes et gastronomie – Les chefs font leur cinéma

Les chefs font leur cinéma - Nespresso Cannes ©‎Fraise & Basilic

En ce mercredi pluvieux, je vous invite à retrouver, le temps d’une jolie parenthèse dorée, les paillettes, le sable fin et le ciel bleu Cannois.

Il y a de cela quelques semaines, grâce à Nespresso, j’ai eu la chance de vivre un moment d’exception en plein festival de Cannes. Pour la 3ème année consécutive, Nespresso, partenaire officiel du Festival de Cannes et de la Semaine de la critique, organisait en effet un évènement d’exception mêlant haute gastronomie et cinéma : les chefs font leur cinéma. Un principe qui a déjà fait ses preuves lors des deux premières éditions : 3 chefs étoilés, 3 films qui ont marqué l’histoire de la croisette et un fil rouge, celui d’inventer une histoire gourmande en 5 plats autour de l’univers du film pour quelque 70 convives.

Après Armand Arnal, chef de La Chassagnette à Arles (1 étoile Michelin) et son interprétation survoltée d’Underground d’Emir Kusturica (Palme d’Or 1995), Jean-François Piège (2 étoiles Michelin), que l’on ne présente plus et son menu sans fausses notes autour du film Le Guépard de Luchino Visconti (Palme d’Or à 1963), Cédric Béchade, chef de L’Auberge Basque à St Pée sur Nivelle (1 étoile Michelin) était le dernier à s’essayer à l’exercice en mettant en scène The Artist de Michel Hazanavicius.