Création glacée fraise et basilic

Petite parenthèse avant de rentrer dans le vif du sujet, il semblerait, qu’à cette période de l’année, (bien évidemment quand le climat est supposé être celui d’un mois de mai et pas d’un mois de novembre), on soit plus occupé à refaire le plein de son congel en sorbets et crèmes glacées qu’à hésiter entre tartiflette ou raclette pour le repas du week-end. Alors on va faire comme si, on va prétendre, le temps de la lecture, qu’on est plus proche de porter des lunettes de soleil et des tongs que de chausser à nouveau une paire de ski. Fin de la parenthèse.

Tout ce préambule (oui vendredi = article avec des mots savants) pour vous raconter l’histoire de cette création glacée. Il y a de cela quelques semaines, la marque Carte d’Or m’a contactée pour me présenter son nouveau concept, une boutique éphémère en plein cœur du Marais à Paris, qui propose depuis le 5 mai dernier (et ce jusqu’au 31 juillet) des créations glacées high level imaginées par Yannick Tranchant himself, chef pâtissier du Neva Cuisine, élu en 2016 pâtissier de l’année par le festival Omnivore (high level je vous l’avais dit). A chaque mois sa spécialité, macaron en mai, chou craquelin en juin et meringue en juillet.

L’idée de cette jolie collaboration était que je puisse moi aussi, imaginer une création glacée afin qu’elle soit proposée à la vente le temps d’une semaine. Quitte à créer une bouchée qui me ressemble autant le faire jusqu’au bout… Vous l’aurez surement compris, je suis partie sur l’association fraises / basilic, avec un macaron blanc, un sorbet fraise, un crémeux basilic citron vert (pour la note acidulée), des fraises fraiches et des feuilles de basilic entières qui viennent apporter une note végétale à l’ensemble (croquant / gourmand quoi).

Atelier Giovanni Rana – Et si on cuisinait ensemble ?

Je pense que vous l’avez déjà entendu à peu près un million de fois ici, et cet article n’est qu’un prétexte pour vous le redire à nouveau, s’il y a une chose que j’aime plus que tout cuisiner (j’allais dire plus que tout au monde, mais je me suis dis que mon amoureux allait être jaloux -susceptibilité masculine…), c’est sans commune mesure les pâtes. Alors comme ma machine à pâte n’est encore jamais sortie de son placard (les pâtes fraiches et la pâte feuilletée sont mes Everest à moi…), je suis toujours à la recherche de LA marque de pâte fraiche qui me déculpabilisera de ne pas les faire maison.

Donuts au chocolat, topping caramel pécan

J’avais posté une photo de cet article il y a 1 semaine, 5 minutes avant les résultats du premier tour, en vous disant qu’on aurait peut-être bien besoin de chocolat quelques minutes plus tard. Loin de moi l’idée de vous parler politique (même si je pense qu’effectivement un peu de chocolat n’était pas de trop ce soir là…), mais je voulais juste partager l’analyse de ma fille de 8 ans, qui m’a dit, avec tout le sérieux dont on peut faire preuve à son âge, qu’il n’était pas possible de voter pour Marine puisqu’elle souhaitait le retour au franc, ce qui n’arrangerait pas les affaires de mon ainée puisqu’elle avait plein d’euros dans sa tirelire !

Bref, je vous livre cette recette chocolatée (et son kilo de photos) dans l’entre-deux tours, parce que j’espère vraiment que le 7 mai prochain le ciel ne nous tombera pas sur la tête, parce que si c’est le cas, même le chocolat ne sera alors plus d’un très grand secours.

Fin de la parenthèse politique, retour à nos moutons donuts. En réalité ce sont plutôt des petits moelleux au chocolat qui se la jouent donuts (traduction : pas de pâte à beignet = pas de temps de levée = une recette idéale pour combler n’importe quelle envie chocolatée qui ne peut pas attendre !). Et puis comme ça pourrait ne pas être suffisant pour avoir droit au hashtag pornfood sur Instagram, au point où en est autant leur ajouter une touche de caramel et quelque noix de pécan (tant qu’à faire…) !