Début juin, j’ai eu le plaisir de m’envoler pour deux jours à Parme à la découverte de la marque iconique de pâtes et de sauces : Barilla. Je suis une personne curieuse alors quand on me propose d’en découvrir un peu plus sur les coulisses de la marque de pâtes et de sauces qui se cache au fond de mes placards, je suis forcément très enthousiaste. Et quand on sait que la petite marque née à Parme en 1877 et fruit du travail d’hommes et de femmes passionnés est aujourd’hui numéro 1 des pâtes en Italie on se dit que du chemin a été parcouru.
Forte de cette position de leader, Barilla a très vite saisi l’importance de faire rimer des notions de « productivité » et de « croissance » avec l’idée de développement durable.
Loin de seulement se cacher derrière son claim « Good for you, good for the planet » (en français dans le texte « Bon pour vous, bon pour la planète »), la marque conduit depuis plusieurs années de nombreux projets visant d’une part à améliorer l’efficacité des processus de production afin de réduire sa consommation d’eau et ses émissions de gaz à effet de serre (ce qui se traduit notamment aujourd’hui par une diminution de 28% de ses émission de CO2 par rapport à 2010), et d’autre part à contribuer à la mise en place de pratiques agricoles plus efficaces et plus durables.
Quelques chiffres (depuis 2010)
– 21 % de consommation en eau
– 7 % de consommation énergétique
– 28 % d’émissions de CO2
Après un vol d’à peine une heure en direction de Bologne (Parme est à mi-chemin entre Bologne et Milan), et une première nuit milanaise un peu courte (la faute à la 4G qui fonctionne maintenant à l’étranger et qui pallie le wifi défectueux quand on veut binge watcher sa série préférée…), le réveil sonne tôt ce matin-là pour nous conduire tout droit à la découverte du diamant vert de la marque : le basilic.
A la descente du bus qui nous conduit en dehors de la ville, c’est assez incroyable de voir ces champs de basilic qui s’étendent à perte de vue et d’imaginer que c’est ce basilic-là qui, fraichement coupé, finira ensuite dans les assiettes de millions de consommateurs un peu partout dans le monde. Vous n’avez ici que l’image et la force de l’esprit pour imaginer le parfum incroyable de basilic fraichement coupé qui flottait dans l’air ce matin là (et pour le coup, c’est assez frustrant de n’avoir aucun moyen de partager avec vous cette odeur enivrante, presque entêtante qui se répand dans l’air à mesure que le tracteur coupe les premiers plants).
Ce que je retiendrais de ces deux jours (et que vous pourrez voir dans cette article) ce sont ces couleurs, qui marque l’ADN de la marque. Le vert des champs de basilic qui s’étendent à perte de vue, le rouge des tomates qui murissent lentement au soleil pour révéler tous leurs arômes et le doré des champs de blés.Et comme quelques images, valent mieux qu’un long discours, je vous laisse avec ces quelques photos (et je vous donne rendez-vous en fin d’article pour découvrir une adresse de glaces -dont certaines vegan- complètement décadente… Testée deux fois pour être bien sure !)
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Je dois avouer que tes photos sont absolument magnifiques !!! :)
Merci Estelle ! Il faut dire que le lieu était incroyablement photogénique :)
Grâce à tes photos l'on sent l'odeur du basilic tous nos sens sont en éveil. Merci
Tes photos sont superbes, particulièrement celles dans les champs. Le basilic : wahou !
Une vraie mer de basilic, c'était vraiment top à voir !
Wow ça devait être super ! Tes photos sont parfaites!
Merci Émilie ! En même temps le sujet était incroyablement photogénique :)
Ca a du être génial d'être dans les coulisses d'une telle marque ! L'odeur de ce basilic devait être magique !
Magnifiques photos !
Je dois avouer que tes photos sont absolument magnifiques !!! :)
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